GENEVA CAMERATA, DAVID GREILSAMMER direction, SIMONE KERMES soprano

GENEVA CAMERATA, DAVID GREILSAMMER direction, SIMONE KERMES soprano
  • 9 mai 2014 , 20 h 15
  • L’Heure bleue


Jean-Philippe Rameau  1683-1764

Castor et Pollux : Ouverture

Les Indes Galantes : Air des esclaves africains

Platée : Orage

Wolfgang Amadeus Mozart  1756-1791

Symphonie n°29 en la majeur KV 201

Martin Jaggi  né en 1978

Uruk (2013)

Antonio Vivaldi  1678-1741

« Dopo in orida procella » (de l’opéra « Griselda »)

« Gelido in ogni vena » (de l’opéra « Farnace »)

Nicola Antonio Porpora  1686-1768

« Empi se mai disciolgo » (de l’opéra « Germanico in Germania »)

Programme complet : SDM13-14_programme_concert_09.05.2014

 

L’œuvre que laisse Jean-Philippe Rameau est énorme et variée ; en plus de musiques de tout genre, elle comporte aussi des traités de théorie musicale. Castor et Pollux est un de ses nombreux opéras.

Les airs de Vivaldi sont d’une difficulté redoutable: ils demandent aussi bien une époustouflante virtuosité qu’une variété presque infinie d’émotions différentes. Les deux airs chantés par Simone Kermes sont extraits de son dernier disque DRAMMA, paru chez Sony. Pour David Greilshammer, Gelida in ogni vena est « peut-être le plus beau, le plus poignant et le plus bouleversant de tous les airs de Vivaldi ». Ce n’est pas l’immense talent de la chanteuse et le magnifique décor « à l’italienne » du lieu qui enlèveront à l’œuvre de sa superbe !

On rencontre le nom de Porpora surtout dans les biographies d’autres compositeurs. Ainsi, il fut le rival de Händel à Londres et le professeur de Haydn à Vienne, ce qui ne doit pas nous faire oublier qu’il était lui-même un compositeur prolifique d’œuvres sacrées et profanes.

La Symphonie KV 201 – au même titre que la « petite sol mineur », presque contemporaine – inaugure la série des dernières grandes œuvres orchestrales de Mozart. Elle est l’une des dernières symphonies dites « Salzbourgeoises », composées en « série » à Salzbourg entre 1770 et 1774. Datant du début de 1774, elle se détache du style galant des autres symphonies de cette époque (n° 24, 26, 27 et 28). Malgré un caractère joyeux caractéristique de la tonalité de la majeur, la Symphonie n° 29, incluant notamment des parties de cor très virtuoses, repousse les limites de la musique de cour qui régissait jusqu’alors les symphonies salzbourgeoises.

Uruk, de Martin Jaggi, créé le 12 septembre 2013, est une commande du Geneva Camerata à une des étoiles montantes de la jeune génération des compositeurs suisses.


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